Haas, Michel, Les coursiers I, 1997

« C’est dans les villes que le sentiment de l’humain est le plus poignant. Tous mes sujets sont liés à cela. Je peins des coursiers qu’on voit dans la rue tous les jours ; des violoncelles car ils ont à voir avec ma propre vie (j’en ai joué longtemps) et parce que leur forme a un rapport avec la forme humaine »(1)

Le papier a été travaillé, gratté, empâté presque violemment pour faire surgir la forme d’un coursier, défini plus clairement grâce aux touches de couleurs. Par sa matérialité et son anonymat, le coursier apparaît comme une figure intemporelle de la ville.

1, interview pour Libération avec Henri-François Debailleux

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Description

1997

Technique mixte sur papier

120 x 124 cm

Signé par l’artiste en bleu pale en bas au centre

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